Hier lors de la réunion publique de l’Assemblé Nationale (DNA), Mahinderpersad Rathipal (NF/VHP) et Asiskumar Gajadien (NF/VHP) ont fait une demande d’interpellation auprès du ministre des affaires étrangères, Winston Lackin, afin d’avoir des explications au parlement sur la situation concernant l’Ambassade du Suriname en France. Selon Rathipal il n’y aurait encore eu aucune réaction sur la demande d’interpellation.
En avril dernier la nouvelle avait atteint les journaux comme quoi les employés de l’ambassade auraient été mis à la rue par le propriétaire. Ceci aurait été la conséquence d’une longue dispute entre le Suriname et le propriétaire des lieux sur le montant de l’achat.
Lackin avait alors déclaré que cette histoire était fausse. Après une visite à l’ambassade du Suriname à Paris, les médias se sont vite aperçu que l’entrée était bel et bien niée. L’Ambassadeur Harvey Naarendorp déclara alors que l’ambassade n’était pas encore ouvert au publique. “propos contratictoirs”, conclua Rathipal. “Le ministre raconte toute genre de chose dans les médias, alors qu’il serait plus approprié de le faire au parlement” Le représentant se demande si le bâtiment de l’ambassade est pris en main. Il veut également savoir si les employés sont à la rue ou pas. “afin de savoir cela il faut nous avons déposé une demande d’interpellation. Il est important aussi bien pour le parlement que pour le public d’avoir les bonnes informations sur la gestion du gouvernement autours des périples de l’ambassade en France”. Selon Rathipal, le ministre devrait être invité pour donner de la clarification dans cette affaire. « l’achat du batiment de l’ambassade n’est pas dans le budget de l’état”. Le président du parlement, Jennifer Geerlings-Simons a promis de rechercher la demande d’interpellation. Elle est d’avis que si la demande a été déposée de façon correcte, une date pourrait être trouvée pour entamer les discussions à ce sujet.
Depuis la parution dans les journaux de la situation de l’Ambassade du Suriname à Paris, l’opposition veut avoir des réponses à court terme sur ce qui se passe à Paris.
Mi-Avril l’Ambassades du Suriname fait la une des journaux. Pour des raisons financière, l’Ambassade serait fermé. Un coup dur pour l’image du gouvernement Surinamais qui voit la France comme un partenaire de premier rang. Winston Lackin, ministre des affaires étrangères ne tarde pas à démentir ces propos. La situation serait normale sauf pour certaines mesures de sécurités qui demandent des modifications.
Les journalistes commencent une investigation et découvrent que l’Ambassade est bel et bien fermée et que l’Ambassadeur Naarendorp opère depuis sa résidence. Les voisins de l’Ambassade confirment qu’il n’y a que peu d’activités, ne réalisant même pas la présence d’une ambassade.
De Ware Tijd, qui avait déjà écrit un article au mois d’août de l’année dernière, soupçonnait déjà des irrégularités. Selon ce même journal, le Maire de Paris aurait avisé à l’Ambassade de ne pas acheter le Bâtiment puisqu’ il ne satisfaisait pas aux normes de sécurités demandé par une Ambassade.
Il y aurait aussi eux un transfert durieux. Selon le journal, le ministre aurait versé une somme de 6 millions d’euros alors que le bâtiment était en vente pour 5 millions. Le gouvernement ni ces allégations, mais le Parlementaire Chandrikapersad Santokhi dit ne pas être surpris par cette situation amère puisque la décision d’achat aurait était prise sans l’accord du Parlement et sans être ajouté au Budget de l’état.
Une source proche du ministère des affaires étrangère aurait fait savoir qu’il y aurait un conflit avec le propriétaire du bâtiment qui est situé Rue Du Ranelagh 94, à Paris. Il aurait demandé un montant supplémentaire de 400 000 euros pour les travaux. Le gouvernement du Suriname aurait déjà versé les 5 millions sur un compte au Luxembourg mais disputerait l’ajout demandé par le propriétaire.
Celui si aurait récemment pris la décision de changer les serrures, niant l’accès total au Bâtiment et créant la polémique au Suriname.
Il y a confusion et vendredi les parlementaires de l’opposition ont fait une demande d’interpellation auprès du président de l’Assemblée Nationale, Jennifer Geerlings-Simons. Il demande des explications de l’état sur le statut du bâtiment.
source: france info
François Hollande va rencontrer le PDG d’Airbus lundi matin. Ni l’Elysée, ni le constructeur n’ont voulu donné de détails sur cette rencontre mais des fuites dans la presse parlent d’un “accord industriel majeur”. Une compagnie indonésienne devrait annoncer l’achat de 200 avions, pour un total de 20 milliards d’euros.
source: le monde
L’armée française a bombardé dans la nuit de dimanche à lundi le commissariat de la ville de Gao, dans le nord-est du Mali, où se trouvaient des islamistes armés qui avaient affronté des soldats de l’armée malienne, ont indiqué des témoins. Plusieurs ont dit avoir vu “un hélicoptère” de l’armée française bombarder le bâtiment, totalement détruit. Un témoin a affirmé de son côté qu’un des islamistes qui se trouvait à l’intérieur du commissariat s’était également fait exploser.
source: le Figaro
Au dixième jour de la bataille parlementaire sur le mariage homosexuel, et quatre-vingt seize heures de débats en séance publique, les débats touchent à leur fin. «Nous avons démontré notre capacité à résister. Si la ministre de la Justice, Christiane Taubira, accepte de nous répondre, ce qui semble être le cas, les débats peuvent s’achever cette nuit» estimait vendredi Christian Jacob.
Dans les faits, la balle est dans le camp de l’opposition. Mais, comme on dit dans l’entourage de Claude Bartolone, président de l’Assemblée: «On ne change pas de plan au milieu de la bataille.» Autrement dit, on ne brusque rien. Après quatre jours entiers de débats sur le très symbolique article 4, qui prévoit que, dans le code civil, les termes «père» et «mère» doivent être compris comme ceux de «parents» pour les couples homosexuels, les députés ont entamé vendredi matin l’examen de l’article 4 bis du texte à un rythme plus accéléré. lire la suite
Source: Franceguyane.fr
Après la manifestation dimanche des partisans du mariage homosexuel, la bataille va se porter pour deux semaines à l’Assemblée nationale, où s’ouvre mardi le débat sur le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe.
Décidés à ne pas laisser le terrain aux opposants sur un sujet qui divise fortement la société française, les partisans du mariage homo ont rassemblé, dimanche à Paris, entre 125.000 et 400.000 personnes selon les sources, trois fois moins que les “anti” il y a deux semaines, mais bien plus que lors de leur précédente mobilisation à la mi-décembre.
Même si l’issue du vote ne fait aucun doute, la guerre de tranchées va pouvoir démarrer dans l’hémicycle.
La majorité, qui ne veut pas être accusée d’éluder le débat, n’a pas demandé de temps programmé, comme le règlement lui en laisse la possibilité. L’opposition, qui a averti depuis longtemps qu’elle utiliserait tous les moyens parlementaires à sa disposition pour s’opposer au projet, défendra trois motions de procédure – dont une motion exigeant un référendum sur le mariage – et plus de 5.000 amendements.
Le groupe socialiste, lui, n’en défendra que deux, “bon nombre de nos propositions ayant été ajoutées au projet initial en commission des Lois”, a expliqué à l’AFP la députée PS Corinne Narassiguin. Lue la suite…
Source: Reuters
PARIS (Reuters) – Les députés français ont adopté jeudi le dispositif qui instaure une contribution additionnelle de solidarité sur les pensions de retraite et d’invalidité.